Cadran solaire équatorial (1995)
Dion et Mailloux

En juin 1995 était dévoilé, au Parc régional, pouvait-on lire dans Le Courrier du Sud en 1995, un cadran solaire équatorial. Il s’agit d’un instrument unique tant par sa taille, il fait près de 4 m de haut et pèse 275 kilos, que parce qu’il est unique dans la région métropolitaine. En effet, il n’en existe qu’un autre exemplaire et il est à Baie-Saint-Paul où ce sont les deux mêmes artisans qui l’ont réalisé. Ceux-ci, Serge Dion et Louis Mailloux, ont cependant fait le cadran longueuillois plus imposant. Un cadran équatorial a ceci de particulier qu’il permet de lire, grâce à l’ombre créée par le soleil, tant l’heure du jour que la date.

La cadran du Parc régional a coûté près de 15 000 $, somme versée par trois généreux commanditaires : Hydro-Québec, la Banque Nationale du Canada et Pratt & Whitney du Canada. La Ville de Longueuil a, quant à elle, défrayé les coûts d’installation.

Plus qu’un instrument ou une curiosité, il s’agit d’un monument qui, par son caractère distinctif, allie élégance, intérêt scientifique et prestige. Oeuvre artisanale, autant qu’objet didactique, il répond au volet éducatifde la vocation du Parc régional et s’intègre bien au décor naturel.

Le cadran a été installé à proximité du pavillon d’accueil, lieu le plus passant du parc. Un pupitre didactique explique dans un langage plus accessible au commun des mortels, le fonctionnement du cadran. Par sa beauté, on peut dire qu’il s’agit véritablement d’une oeuvre d’art.

Photo Mona Godbout
Photo Mona Godbout







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