Monument commémoratif des soldats canadiens décédés (1967)
J. P. Lemay

Cénotaphe.
Gisant de bronze sur socle de granit.
Désourdy Construction s’occupa des fondations tandis que le granit fut fourni par les maisons E. Bonetti et E. T. Tenaglia inc. La fonderie d’art Vandevoorde et fils de Cité de Jacques-Cartier coula la pièce.

C’est en 1966 que la Légion canadienne, section Jacques-Cartier, procéda à une levée de fonds, en collaboration avec les autorités municipales, et sous la présidence de Henri Vandevoorde lui-même, pour obtenir les 10 000 $ nécessaires à l’érection d’un monument commémorant les soldats canadiens tombés lors des deux guerres mondiales.
(Source : Écho des monts)

Photo Mona Godbout
Photo Mona Godbout

La campagne fut un succès et le monument fut officiellement dévoilé le 18 juin 1967. Notons qu’à l’origine, comme en fait foi le croquis ci-dessus, quatre anges de gloire supportaient les coins du drap sur lequel gît le soldat. Ces anges sont aujourd’hui disparus.

Le sculpteur J. P. Lemay, dont le nom apparaît sur le pied droit du soldat, nous est inconnu. Soulignons cependant l’anachronisme de ce traitement réaliste du sujet. En effet, en cette année 1967, année de l’Exposition universelle de Montréal, l’art abstrait défraie largement les manchettes.

Quant au canon de 90 mm qui accompagne le monument, il ne fut cédé par la Défense nationale qu’en 1971.

(Intersection des boulevards Curé-Poirier Est et Roland-Therrien)







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