Convergence
Louis Archambault

Béton, deux teintes, deux textures.

Cette sculpture est située à l’arrière de l’édifice, à gauche de l’entrée, face au stationnement.
Cette oeuvre murale de béton sculpté en relief méplat, en tant que projet d’intégration à l’architecture, répond à la Politique du un pour cent du gouvernement québécois.
L’oeuvre est identifiée par une petite plaque métallique apposée sur le mur, au bas et au centre de la murale, sur laquelle sont inscrits le nom de l’artiste, le titre de l’oeuvre et la date de sa réalisation.

Cette sculpture murale à forte dominante verticale est en relief méplat, c’est-à-dire qu’elle ne présente que deux niveaux seulement, le plan originel et le fond. Elle est incorporée à une section de mur de dimensions imposantes.

La composition est formée de larges bandes convergeant à mi-hauteur. Ces entrelacs, d’où origine le titre de l’oeuvre, illustrent bien le thème de la convergence et rappellent les motifs d’ornementation celtique. Mais le style, ici, est sans fioritures. L’artiste résiste à la tentation d’en rajouter et de se laisser emporter dans les méandres du motif.

La composition, d’apparence sobre et épurée, demeure très tempérée. On pourrait presque dire que le sculpteur a introduit ici un rythme auquel il impose par la suite, dans le développement de la sculpture, une grande retenue.

Mentionnons que les murales ne sont pas nombreuses dans la production artistique de Louis Archambault. Mais ces deux oeuvres-ci, remarquables dans leur dépouillement, sont typiques de son oeuvre depuis 1968, l’année où il est né comme il le mentionne en parlant de sa démarche artistique.

(1901, rue Claude)
Photo Mona Godbout







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