LE CLUB NAUTIQUE DE LONGUEUIL VU PAR LE MAITRE DE PORT YVON DUROCHER

 

Le profil des membres au Club nautique de Longueuil (CNL) a bien changé au cours des deux dernières décennies. Les baigneurs, les nageurs, les plongeurs, les rameurs et les avironneurs d’antan sont malheureusement disparus; sans doute à cause de la pollution du fleuve, de la destruction des plages et de l’inaccessibilité des berges.

Aujourd’hui les membres du CNL sont des capitaines de yachts, ils possèdent des bateaux de plus en plus grands, destinés a la longue croisière. (Pour ces raisons, le Club est devenu un «Yacht-Club» au sens propre du terme.)

Une particularité, durant ces dernières décennies, fut le regroupement au CNL d’une génération de constructeurs-amateurs de bateaux. Car un fort pourcentage des membres du CNL ont construit intégralement le bateau de leur rêve, d’autres ont aménagé entièrement des coques à nues, ou des bateaux originellement voués à une autre vocation que la plaisance.

En 1991, la flotte du CNL était composé de 90 bateaux, mesurant entre 25 et 50 pieds de long, répartis comme suit: 46 cruisers, 41 voiliers et 3 bateaux-maisons. Tous ces bateaux sont des yachts de croisière motorisés et habitables. D’ailleurs, environ 25% des équipages y vivent en permanence durant toute la saison estivale.

Au cours, de ces dernières décennies, plus d’une vingtaine d’équipages du CNL auront porté les couleurs du Club loin en dehors de nos frontières. Les destinations les plus naviguées sont: la côte Est américaine, la Floride, les Antilles, le Vénézuela, les Bermudes, les Canaries et les côtes de l’Europe et l’Afrique méditerranéenne.

Un des fleurons du CNL est sans conteste le «NOVYNIK,de Yvon Durocher (ex-commodore, directeur du comité de réaménagement 1981-1991 et maître de port de 1988 à aujourd’hui). Le NOVYNIK est un ketch traditionnel de 50 pieds, jaugeant 30 tonnes, construit par Yvon Durocher. Depuis quinze ans, date de son lancement à Varennes, le NOVYNIK adopta le CNL comme port d’attache. Il porta les couleurs du CNL bien au-delà de la baie de Longueuil – la côte Est américaine, les Antilles en totalité à deux reprises, Panama, les Bermudes deux fois, quatre étés en Nouvelle-Écosse, la base Côte Nord, Terre-Neuve, St-Pierre et Miquelon, etc.).Après chaque croisière, le NOVYNIK est toujours rentré fièrement à son port d’attache, le CNL; et le NOVYNIK n’a pas terminé son service...

Une autre identification du CNL à sa flotte est sans aucun doute la «gang des Sharpies»... Qui des habitués du fleuve et du bord de l’eau ne connaît pas la gang des Sharpies du CNL? Depuis plus d’une décennie, on les voit naviguer à la queue leu leu en rasant les berges, avec leurs bizarres de voiliers aux lignes particulières, aux couleurs et aux boiseries remarquables; quelle allure intrigante!


Chaque début d’été voit les yachts du CNL partir en petit groupe pour leur croisière-vacances, dont les destinations sont: les Mille-Iles, les Grands Lacs, le Lac Champlain, Québec, le Saguenay, le bas du fleuve, les Iles de la Madeleine. Ces croisières prennent de deux à huit semaines de navigation, selon le cas. L’une d’entre elle fut «La Saguenay 1991»; une quinzaine de bateaux du CNL naviguaient vers la même destination – une véritable armada! Un soir de juillet 1991, à Ste-Rose-du Nord sur le Saguenay, l’étoile bleue à cinq pointes flottait fièrement, car la baie de mouillage était envahie entièrement par des voiliers du CNL.

Au CNL, l’accueil aux visiteurs a pris une dimension importante. Chaque année, le CNL reçoit de nombreux équipages venant de partout dans le monde. La plupart d’entre eux font escale au CNL quelques semaines, pour visiter et pour recevoir parents et amis. D’autres y passent l’hiver, pour reprendre leurs croisières, la saison suivante. Certains y sont même restés et sont établis ici. Le CNL est un point d’escale apprécié des navigateurs étrangers à cause de sa proximité de tous les services propres à une grande ville. Aussi les membres du CNL sont très accueillants, car la plupart d’entre eux, ayant déjà voyagé, comprennent les attentes des navigateurs et ils fraternisent rapidement avec eux. Les échanges avec ces équipages de passage, sont très enrichissants pour toute la collectivité du CNL.

1970-1980

- Et Alors II, cotre Trimaran 33’ de Zachari Nossenko
- DOVE, cotre 36 pieds de Walter Gritchlow
- C’BREEZE, ketch 50 pieds de Mc Neil
- L’ENGOULEVENT, ketch 40 pieds de Jacques Charette
- ÉVASION, cotre 41 pieds de Jean-Paul Godin (ex-commodore)
- LA MINOUNE, cotre 40 pieds de Maurice Thibault (ex-commodore et ex-secrétaire)
- ROGER-B, sloop 29 pieds de Guy Beaudet
- NOVYNIK, ketch 50 pieds de Yvon Durocher (ex-commodore et maître de port actuel)
- MARIE-THÉRESE, cotre Trimaran 33’ de Henri Guillard

1981-1991

- CARCAJOU, cotre 36 pieds de Louis-André Rivard (secrétaire actuel)
- VIREVOLTE, cotre 36 pieds de Yves Giraud (ex-secrétaire)
- HONAH LEE, cotre 39 pieds de Jean-Guy Cantin
- QUEMAVIK, cotre 39 pieds de Roger Boucher (ex-directeur des communications)
- MANTAYO, goélette 40 pieds de Gilbert Proulx
- HILDEGARDE HANSEN, cotre 33 pieds de Peter Gnass (ex-directeur des communications)
- CARO D’OR, trawler 36 pieds de Roger Savaria
- LA LOUTRE, cat ketch 30 pieds de Gilbert Proulx
- Jacquiri, cotre 39’ de Christian Bonin
- POINT DE ROSÉE, de Robert Boileau (ex-vice-commodore)
- RÉGINE OLSEN, de Marc-Antoine Nadeau (ex-secrétaire)
- CHESAPEAKE, de Jean-Serge Champagne (ex-directeur des communications)
- LA LOUTRE, anciennement de Jules Boileau,acquis par Gilbert Proulx

Liste des commodores du Club nautique de Longueuil de 1867 à 1992

-1867-1868: Capitaine Edouard Lespérance
-1868-1871: H. Cotte
-1871-1872: Dr Charles Brewster
-1872-1874: William Notman
-1874-1875: Dr Charles Brewster
-1875-1876: H. Cotte
-1876-1877: E.A. Barton
-1877-: W.J.M. Jones
-1878-1881: W.C. Ravenhill
-1881-: Thomas Boyd
-1886-: W.I. Gear
-1886-1888: W.H. Kirby
-1888-1891: W.I. Gear
-1891-1892: A. Hardie
-1892-1896: John Hamilton
-1896-1897: W.J. Carmichael
-1897-1898: John Hamilton
-1903-1905: F.J. McClure
-1905-1907: G.R. Gray
-1913-1915: H.Syd. Thornton
-1915-1916: R.A. Carmichael
-1916-1917: J.D. Haines
-1917-1918: P. Honeyman
-1918-: W.D. Thompson
-1918-1919: H.S. Thornton
-1919-1920: P.M. Knowles
-1920-1921: F. Bissonnette
-1921-1923: H.S. Thornton
-1923-: Walter Weir
-1923-1924: Douglas Thompson
-1924-: A.W.W. Kyle
-1925-: H.S. Thornton
-1926-: John Kerry
-1927-: W.D. Thompson
-1928-1934: W.W. Browning
-1935-1940: C.-R. Mandeville
-1940-1942: Léon LeBrun
-1942-1943: Robert Dufault
-1943-1944: J.H. Lymburner
-1949-1950: Robert Dufault
-1950-1951: C.-R. Mandeville
-1951-1952: Robert G. Fiegehen
-1952-1956: C.-R. Mandeville
-1956-1957: Edward Garrett
-1963-1964: André Laframboise
-1964-1965: Léo Lafrance
-1965-1966: Paul Bouchard
-1966-1967: Jean-Marc Brien
-1967-: John Flynn
-1967-1969: Maurice Thibault
-1969-1970: André Burgoyne
-1970-1975: Paul Charron
-1975-: Jean-Paul Godin
-1975-1977: Paul Charron
-1977-1979: Normand Dionne
-1979-1980: Robert Lachance
-1980-1982: Normand Dionne
-1982-1983: Michel Longpré
-1983-1984: Luc Richard
-1984-1987: Yvon Durocher
-1987-1992: Normand Aubin

UNE CHANSON CONSACRÉE AU LONGUEUIL BOATING CLUB EN 1966 SUR L’AIR DE «Oh! la belle vie»

Le Petit Canot
1
Nous Faisons partie du vieux Club de Longueuil, Sortir en bateau c’est notre point d’orgueil, sur l’bord du Saint-Laurent, Et tout près d’Montréal, J’vous dis qu’c’est pas banal.

Refrain

Oh! la belle vie, la vie, la vie, ah! ah! Oh! la belle vie qu’on mène au «p’tit Canot», Oh! la belle vie, la vie, la vie, ah! ah! Oh! la belle vie, il n’y a rien de plus beau!
2
Y en a qui naviguent sur un joli voilier, Ça au moins, disent-ils, ça c’est le vrai métier! Y en a d’autres qui préfèrent Une cabine à moteur. A chacun sa manière, Tout l’monde est «connaisseur».
3
Qui ne connaît pas l’fameux «Kiki des mers», Surnommé jadis le gros Kiki des Terres? Et puis, dans son p’tit coin, la barque du notaire, Et les «pingouins», qui flottent dans les airs?
4
Y a les gros «big shot» dans la baie des millionnaires, Excellent prétexte pour aller prendre un verre. Il y a les plus modestes, «Parkés» dans la p’tite baie, Qui doucement se bercent, Comme de gros «bébés»
5
Y a le gros Gérard qui nous fait d’la musique, Entre deux «Molsons» c’est d’la vraie gymnastique. Quand il part en skidoo, Comme y est toujours «stallé», Il «crank» comme un fou. Y aime le skidoo d’chalet.
6
Parlons donc maintenant de notre commodore. Il aime ben les bateaux mais y est jamais à bord. Y a les deux pieds sur terre, Et il sait calculer, Toujours le nez en l’air, Pas d’danger pour s’noyer.
7
Quand il y a d’la pluie, on s’amuse au chalet. S'il fait froid dehors, on s’fait des «feux follets» Faut voir André Duguay Raconter ses exploits. Ne nous faites pas bourrer. Diviser par vingt-trois!
8
J’en ai assez dit, on est des bons copains. Hiver comme été tout l’monde est plein d’entrain. Essayez de trouver, A deux pas d’montréal, Un club comme L.B.C.. Vraiment c’est l’idéal!

Exploit de la Compagnie de navigation de Longueuil

Le navire à vapeur Longueuil ouvre la saison de navigation sur le St-Laurent le 1er janvier 1878. À cette date, ce fut considéré un exploit de la part de la Compagnie de navigation de Longueuil, propriétaire du bateau. À cette occasion, une médaille commémorative fut frappée et le journal La Minerve publiait, le 4 janvier 1878, l’article enthousiaste ci-après. À remarquer que le gérant de la compagnie de navigation, Isidore Hurteau, était l’un des membres éminents du Longueuil Boating Club.

«À la compagnie de navigation de Longueuil, revient l’honneur d’ouvrir la navigation en 1878. Les archives publiques, les journaux de l’autre siècle sont consultés vainement pour trouver une excursion sur le St-Laurent, le premier jour de l’an. Les vieux navigateurs se rappellent seulement qu’un vapeur a fait en 1837 le trajet entre Québec et Trois-Rivières.

Vers une heure et demie mardi après-midi, cinq ou six cents personnes battaient la semelle sur le quai Bonsecours pour être témoins du grand événement qui devait immortaliser le jour de l’an 1878. La glace était prise dans les bassins, le thermomètre ayant baissé considérablement depuis la veille, l’excursion était un grand point d’interrogation pendant la matinée. Vers deux heures moins un quart un panache de fumée se dessina à l’horizon, c’était le «Longueuil» qui venait de quitter son quai. Il était pavoisé comme pour un jour de fête et la Bande Nationale de Longueuil, sous l’habile direction de M.Louis Calvi, faisait entendre des fanfares joyeuses. Le vapeur brisa comme verre les bordures de glace près du quai. En un clin d’oeil les amarres étaient attachées et la foule se précipitait sur la passerelle. Environ trois cents personnes s’embarquèrent sur le «Longueuil». On s’imagine facilement les conversations tenues par les anciens.

Le sergent Bouchard un ex-navigateur disait à ceux qui l’interrogeaient: «Non, messieurs, cela ne s’est jamais vu et ne se verra probablement jamais».

À 2 heures, le navire lâchait ses amarres et prenait le large aux acclamations de la foule qui assistait à ce spectacle extraordinaire. L’habile corps de musique recommença ses fanfares et le Longueuil descendit majestueusement le courant, salué par les habitants du littoral qui avaient arboré des drapeaux et déchargèrent des armes à feu. Rendus aux îles de Boucherville, les excursionnistes eurent le plaisir de voir le Montarville, le Ste-Hélène, quelques petits remorqueurs et une vingtaine de goélettes ancrées dans leurs quartiers d’hiver. Vers trois heures et demie, le Longueuil fendant une légère couche de glace, s’approchait du quai du village de Boucherville, où une centaine de spectateurs s’étaient assemblés poussant des hourrahs étourdissants à l’arrivée du navire. Le bateau resta amarré au quai pendant une quinzaine de minutes, permettant aux excursionnistes de serrer la main à leurs amis de la campagne. Plusieurs résidents de Boucherville, entre autres le Révd. M. Harnois et le Dr Roy, profitèrent de l’occasion pour se joindre à cette partie de plaisir exceptionnelle.

Chose extraordinaire, à cette période de la saison, lorsque le Longueuil eut dépassé les îles de Boucherville, les excursionnistes virent une volée de six canards dirigeant leur vol vers le nord. Il va sans dire que le rédacteur du «Canard» qui était à bord, rayonnait de satisfaction en rencontrant ses semblables le premier jour de l’an.

Des médailles commémoratives de l’excursion extraordinaire avaient été frappées et se vendaient à tous les passagers. Ces médailles ont été faites par M.E.Lymburner, no 160 rue Bonaventure, qui en a encore quelques-unes à la disposition des curieux.»

«La médaille est artistiquement exécutée. Au centre se trouve le dessin du vapeur Longueuil avec l’inscription suivante:

En mémoire d’une excursion sur le St-Laurent, vapeur Longueuil, Montréal, 1er janvier 1878.

Parmi les personnes qui s’étaient embarquées sur le Longueuil étaient :

Capt. Molson, le Révd. M. Couthard, M. Perreault (Perreault & Hutchison, architectes), l’échevin Gauthier, J. Savage et sa dame, J.C. Wilson, MM. Kernick et Baird, M. Burgess, inspecteur des bateaux à vapeur, J.H.R. Molson, M. Reed, M. Hector Berthelot, de La Minerve, James Wright, F.-X. Beaudry et sa dame, J.-Bte Boudreault, D. Girouard, Patrick Grace, Napoléon Sabourin, A. St-Jean, Hurteau, de la maison Sénécal et Hurteau, Jos Duclos, Israël Marion, Ovide Houle, E. Trutel, Théophile Godin, Joseph Morache, David David (Jr), Alphonse Mondou, Théodule Deschênes, les représentants de la Gazette, du Witness et du Canard.

Le vapeur arriva au quai Bonsecours, vers cinq heures et tous les excursionnistes se déclaraient enchantés de leur voyage, ne trouvant pas d’expressions assez flatteuses pour féliciter les capitaines Bourdon et Jodoin ainsi que les officiers de la compagnie pour la courtoisie et l’urbanité dont ils avaient fait preuve vis-à-vis d’eux. En terminant, nous enregistrons le fait que le Longueuil a sorti de se quartiers d’hiver le 19 avril dernier pour les reprendre seulement le 2 janvier 1878 vers midi et demi.

Lorsque le vapeur fut rendu à Longueuil, les capitaines et les employés de la compagnie ont présenté une adresse de félicitation au gérant, M. Isidore Hurteau».

Formule pour l’installation des dirigeants

Le secrétaire donne la lecture des membres élus.

Les dirigeants élus s’avancent. Les membres de l’assemblée se tiennent debout.

Le membre nommé par l’assemblée générale procède à l’installation des dirigeants.

«Chers amis, vous avez été choisis comme dirigeants de votre Club Nautique;je vous en félicite. Votre acceptation prouve que vous êtes prêts à assumer les responsabilités que comportent vos charges respectives. Vous devez remplir vos devoirs avec justice et impartialité. Prenez garde de perdre la confiance de vos commettants mais tâchez de la bien mériter en accomplissant fidèlement vos devoirs et obligations.

Votre devoir comme dirigeant ne consiste pas seulement à maintenir votre Club dans son état de progrès, mais vous devez chercher sans cesse à l’améliorer et à lui assurer un grand succès.

Dans vos rapports avec les membres et dans l’exécution des règlements et décisions de votre Club, inspirez-vous toujours de l’esprit de collaboration. Que la vérité, l’honneur et la courtoisie se reconnaissent dans tous vos actes.

La vie et le succès du Club dépendent de votre loyauté et de votre dévouement. Vos amis comptent que vous n’épargnerez rien pour être à la hauteur de vos responsabilités.

Promettez-vous sur votre honneur de remplir les devoirs de votre charge, de respecter les Statuts et règlements, de promouvoir les intérêts du Club, de rester en charge jusqu’à la nomination de votre successeur?»

«Le promettez-vous?»
Les membres élus reprennent:
«Je le promets sur l’honneur».
L’assemblée reprend:
«Nous en sommes témoins».

BIBLIOGRAPHIE

Sources manuscrites:

Procès-verbaux du Longueuil Boating Club,puis du Club nautique de Longueuil des années 1868-1869, 1871-1874, 1877-1882, 1886-1889, 1891-1898, 1903-1907, 1913-1937, 1939-1944, 1947, 1949-1960, 1964-1967, 1972-1990.

Ces procès-verbaux, sauf ceux du 19e siècle, sont souvent lacunaires; mais on a tenté d’obvier à ces carences en consultant la correspondance, elle aussi toutefois fort incomplète. Ces archives sont réparties entre la Société historique du marigot et le Club nautique de Longueuil.

Sources orales:

Entrevues avec:

Léo Lafrance, le 27 février 1990 et le 12 février 1992,
Janine Duguay, les 11 juillet 1990 et 26 juin 1991,
Gilles Prévost, le 18 juillet 1991,
Julie Chabot, le 5 juin 1991.
Normand Aubin, le 1er novembre 1991,
Jean-Marc Brien, le 8 novembre 1991,
Jacques Letendre, le 24 janvier 1992,
Robert Dufault, le 23 février 1992,
Robert Boileau, le 19 février 1992.

Ouvrages imprimés

- Jean-Jacques Antier, Au temps des voiliers long-courriers. Paris, Éditions France-Empire, 1979.
- Armando Boscolo et Alain Gliksman, Motonautisme, Paris, Grange Batelière, 1972.
- Hélène Charlebois-Dumais, St-Antoine-de-Pades (1887-1987), Longueuil, Société historique du Marigot, 1987.
- Hector Cimon, Un siècle de yachting sur le St-Laurent (1861-1964) –L’histoire du Yacht Club de Québec, Québec, Librairie Garneau, 1966.
- Rolande Desjardins-Ledoux et André Ledoux, La navigation de plaisance au Québec, Montréal, Éditions de l’Homme, 1977.
- Lucille Girard, Le Grand Tronc au village de Longueuil, Longueuil, Société historique du Marigot, 1984.
- G.Goldsmith-Carter, Voiliers de tous les temps, Paris, Librairie Larousse, 1970.
- Alain Guillerm, La Pierre et le Vent-Fortifications et marine en Occident, Paris, Arthaud, 1985 (préface de Fernand Braudel).
- Gérard Harvey, Destinée:Capitaine, Montréal, Éditions du Méridien, 1989.
- Peter Heaton, Histoire du Yachting, Paris, Denoël, 1973.
- Robert Lacour-Gayet, Histoire du Canada, Paris, Fayard, 1966.
- Gustave Lanctôt, Histoire du canada, du traité d’Utrecht au traité de Paris (1713-1763), Montréal, Beauchemin, 1964.
- Edward V.Lewis, Robert O’Brien et autres, Les bateaux, New-York, Time-Life, 1965.
- J.H.Martin et Geoffrey Bennett, Le monde fascinant des bateaux, Paris, Grund, 1977.
- Michel Payette, Le fleuve St-Laurent –300 ans...en bref, Longueuil, Société historique du marigot, 1989.
- Diane-Ischa Ross, Charles Le Moyne et ses fils, Longueuil, Société historique du Marigot, 1989.
- Robert Rumilly, Histoire de Longueuil, Longueuil, Société d’histoire de Longueuil, 1974.
- George F.G.Stanley, L’invasion du Canada (1775-1776), Québec, Société historique de Québec, 1975.

Remerciements aux collaborateurs et collaboratrices:

Madame Annette Laramée, présidente de la Société historique du Marigot; Monsieur Bernard Rainville, membre de la Société historique du Marigot; Monsieur Gilles Provost, ancien vice-commodore du Club nautique de Longueuil; Mesdames Yolande Trudeau, Hélène Giguère, Lucienne Dalcourt, Liliane Vignau, membres de la Société historique du Marigot.

Les procès-verbaux du Club nautique ont été traduits de l’anglais au français, dans le cadre d’une subvention du gouvernement du Canada par:

Madame Lucie Casaubon,
Madame Pierrette Boyer,
Madame Marie-Reine Lapointe,
Madame Linda Mondry.

Du même auteur

Histoire:

* «Les lettres sur la sympathie de Sophie de Condorcet» dans Nature,droit,justice,Toulouse,Actes du colloque des Société Britannique et française d’étude du 18esiècle,1991.
* «Le Courrier de Québec»,«La Gazette de Montréal»,«La Gazette de Québec»,dans le Dictionnaire des journaux (1600-1789).Oxford,Voltaire Foundation,1991.
* Tradition et courage-Histoire de B.& S.H.Thompson & Co.(1790-1990),Montréal,1990.
* Tradition and Courage- A History of B.& S.H.Thompson & Co,1790-1990,Montréal,1990.
* Histoire de la Franc-Maçonnerie au Québec (18e et 19e siècles),Longueuil,Société historique du Marigot,1990.
* «La Franc-Maçonnerie à Montréal»,dans Montréal au XIXe siècle:des gens,des idées,des arts,une ville,Montréal,Leméac-Société historique de Montréal,1990.
* «L’influence de Sophie de Grouchi sur la pensée de Condorcet»,Condorcet,mathématicien,économiste,philosophe,homme politique,de Paris,Minerve,1989.
* «Résonnance de la Révolution française dans la presse canadienne (1789-1794)», L’Image de la Révolution française,volume 1,Paris,Pergamon Press,1989.
* «Fleury Mesplet,diffuseur des idéaux de la Révolution française au Québec (1789-1792)»,Le Canada et la Révolution française,Montréal,Centre interuniversitaire d’études européennes,1989.
* Valentin Jautard (1736-1787),premier journaliste de langue française au Canada,Québec,Le Griffon,1989 (co-auteur).
* «L’année 1789 dans la Gazette de Montréal»,L’année 1789,Paris,Presses universitaires de France,1988,(18e Siècle).
* «Les Débuts de la Maçonnerie au Québec»,L’Homme et la Nature,tome VII, Edmonton,Société canadienne d’étude du 18e siècle,1988.
* «L’édition au Québec,1840-1914»,Histoire de l’édition française tome IV,Paris Promodia,1987(co-auteur).
* L’Appel à la Justice de l’Etat de Pierre du Calvet,Québec,Le Griffon,1986(co-auteur).
* Fleury Mesplet (1734-1794),diffuseur des Lumières au Québec,Montréal,Patenaude Editeur,1985.
Histoire de l’Information au Québec,Montréal,Editions La Presse,1980.
* Liberté et servitude de l’information au Québec confédéré (1867-1967),Ottawa,LG,1978.
* Le combat des idées au Québec-Uni (1840-1867),Montréal,LG,1976.
* Les journalistes-démocrates au Bas-Canada (1791-1840),Montréal,LG,1976.
* Les origines de la presse au Québec (1760-1791),Montréal,LG,1974.
La liberté d’expression en Nouvelle-France (1608-1760),Montréal,LG,1974.

FILM:

* Histoire de la presse au Québec, film documentaire, Montréal, Explo Mundo,1975.

FICTION:

* «Villa des Bouleaux» et «Le jeune Debellegarde» dans Au pays des cyclopes de François de Lagrave, Trois-Rivières, Corporation communautaire de St-Michel-des-Forges,1990.
* «La fuite» dans Des mots pour se connaître, Montréal, Fides,1982.
* «Le nom oublié» dans Parli, parlo, parlons, Montréal, Fides,1982.
* Celui qui t’aime, Montréal, LG,1976.
* Le bruissement des coeurs, Montréal, LG,1975.
* Le signe et la tendresse, Montréal, LG,1974.

 

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